[Affaire de fraudes au microparti du FN] les commissaires aux comptes mis en cause par Rue89

Dans les suites de l’enquête ouverte concernant des fraudes dans le système de financement de campagnes électorales du FN qui a mené à la mise en examen de Frédéric Chatillon, de nouvelles irrégularités émergent.

Le journal Rue89 met en cause les commissaires aux comptes Nicolas Crochet et Benoît Rigolot et leur rôle dans le système comptable frauduleux du microparti Jeanne pour lequel il est question de faux et usage de faux, escroquerie, abus de biens sociaux et blanchiment d’abus de bien sociaux.

Extrait :

Depuis avril 2014, le Front national est en pleine tourmente judiciaire. C’est à ce moment qu’une enquête a été ouverte et confiée aux juges Renaud Van Ruymbeke et Aude Buresi. Elle porte sur le financement des campagnes électorales du FN pour les cantonales de 2011 et les législatives de 2012.

En septembre de la même année, l’enquête a même été élargie à la présidentielle. Et en janvier dernier, un proche de la Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, a été mis en examen pour « faux et usage de faux », « escroquerie », « abus de biens sociaux » et « blanchiment d’abus de biens sociaux ».

Dans ces deux affaires, un point commun : Jeanne, le microparti de Marine Le Pen.

Créé en 2010 par des proches de la présidente du FN, cette structure, qui sert à financer des campagnes frontistes, brasse quelques millions d’euros.

Comme les autres partis politiques ou micropartis, Jeanne doit déposer ses comptes chaque année à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). Mais contrairement à ce que l’on pourrait penser, cette commission n’a pas de pouvoir pour contrôler ces bilans comptables.

Ce sont en effet les commissaires aux comptes, choisis et rémunérés par les partis, qui ont accès à toutes les recettes et dépenses et qui sont les seuls à pouvoir les certifier. Ils ont donc un rôle central pour pointer d’éventuelles corruptions et ont l’obligation (sous peine de condamnation pénale) d’informer le procureur des délits qu’ils pourraient connaître.

Et surprise, en parcourant les comptes du microparti Jeanne : ils ont été certifiés par deux commissaires liés au Front national.

L’un des deux commissaires aux comptes qui a certifié le bilan annuel de Jeanne en 2011 (la période qui intéresse notamment les juges Van Ruymbeke et Buresi) se nomme Nicolas Crochet. Et le parcours politique de cet homme, auquel Mediapart s’est intéressé en octobre 2013 [PDF], laisse planer de nombreux doutes sur son indépendance.

Expert-comptable, Nicolas Crochet dirige le cabinet Amboise Audit dans lequel travaillait l’élu FN Jean-François Jalkh en 2012. Cette même année, Nicolas Crochet était l’un des conseillers économiques de Marine Le Pen. Frontiste pur jus, il était candidat du parti aux législatives de 1992.

Cela ne l’a pourtant pas empêché, en 2011, de contrôler l’ensemble des dépenses et des recettes de la structure de sa patronne.

Mais il n’est pas le seul.

L’autre commissaire aux comptes, Benoît Rigolot, a également certifié, les comptes du microparti en 2011 (voir ci-contre), 2012 et 2013. Il semble pourtant lui aussi bien proche de l’entité qu’il a contrôlée.

Benoît Rigolot a en effet créé en 2009 la société d’experts-comptables Equites avec Olivier Duguet. Ce dernier n’est autre que l’ancien trésorier de Jeanne et l’homme récemment accusé d’avoir menacé de mort une journaliste de Mediapart.

Un document que nous nous sommes procurés montre qu’ils étaient associés jusqu’au 6 janvier 2011, avant que Duguet ne cède ses parts à Rigolot.

Lire l’article complet.

Mains propres, tête haute et plein de pognon.

Mains propres, tête haute et beaucoup de pognon sale.

Deux ans pour Reynouard

Le négationniste halluciné Vincent Reynouard vient de reprendre 2 ans de prison ferme.

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas le personnage, c’est un type complètement allumé qui part exemple se filmait en train d’essayer de brûler des saucisses avec de l’essence à briquet dans un trou creusé dans la terre pour tenter de justifier ses délires sur les fours crématoires des nazis.

Reynouard (passé par le PNFE) a encore des soutiens chez les plus acharnées de la fachosphère.

Extrait d’un article de REFLEXes.

Autre activité du PNFE, le soutien au courant révisionniste par l’intermédiaire de l’ANEC (Association normande pour l’Éveil du Citoyen) basée à Caen et dirigée par un élève-ingénieur, Vincent Reynouard, qui se fait très vite remarquer en diffusant des tracts révisionnistes sur le campus de la fac. Dès lors, il grimpe dans la hiérarchie du parti jusqu’à en devenir le secrétaire général à la place de Michelle Dall’ara (qui a quitté le Parti avec son mari, là encore pour «divergences politiques»), lors du 4ème congrès du PNFE en mars 1991. Cette nouvelle année commence par ressembler aux précédentes. Interdit de défilé Jeanne d’Arc en 1990 par le préfet de police, le PNFE a beaucoup de mal à organiser des réunions publiques. La création d’une association des Amis de Tribune Nationaliste vise alors à contourner ces interdictions. La seule réunion qui est organisée le 21 avril dans un restaurant de l’Aisne et qui réunit une cinquantaine de militants, est troublée par la gendarmerie. Les mauvaises nouvelles s’accumulent, c’est l’interdiction de publicité et de vente aux mineurs de TN, puis la suppression de sa commission paritaire, ce qui signifie l’interdiction de fait de la parution du journal ; enfin, en septembre, le procès intenté contre son tout nouveau secrétaire Vincent Reynouard (qui quitte le PNFE mais continue ses activités révisionnistes). Ces nouveaux ennuis entraînent une nouvelle réorganisation du parti. Erik Sausset remplace Reynouard, tandis que Yannick Jordan est nommé responsable pour l’Ile-de-France. Mais une fois de plus, ce sont les médias qui provoquent le retour du PNFE au premier plan, en décembre 1991, grâce à une émission de télé consacrée à l’extrême droite en France, animée par Daniel Bilalian. Plusieurs groupes peuvent s’y exprimer sans retenue et notamment le PNFE, par l’intermédiaire de Cornilleau, Sausset et Jordan. Résultat, les adhésions ne tardent pas à suivre, tandis que le journal du parti reparaît avec le début du récit des « exploits » de Michel Faci en Croatie, déjà auteur dans le n°49 de TN de l’histoire des volontaires français en Irak lors de la guerre du Golfe. Un Faci que l’on retrouvera le 11 janvier 1992, présent aux côtés de Cornilleau lors d’une réunion du PNFE dans la région de Caen : cela augure déjà de son adhésion au parti.

Vincent Reynouard, forcément quenellier.

Vincent Reynouard, forcément quenellier.

Deux-Sèvres / Départementales : le FN fourbit ses armes (l’histoire de la collaboration)

Annoncé par la Nouvelle République :

Jean-Romée Charbonneau, chef de file du Front national des Deux-Sèvres, sera candidat aux élections départementales de mars 2015 sur le canton de Niort-1, a-t-il annoncé lors d’une conférence de presse ce samedi 10 janvier. Le FN annonce des candidatures dans la totalité des 17 cantons. Parmi elles, celle de Lucie Chaumeron sur le canton d’Autize-Egray.

Jean-Romée Charbonneau est présenté ainsi sur un site proche du FN :

Élu municipal niortais, cet employé de banque de 63 ans est le leader historique du parti dans le département. Il partira en binôme avec Elisabeth Michel, 53 ans.

Ce que ce site ne mentionne pas, c’est que Jean-Romée est d’une filiation illustre.

Jean-Romée Charbonneau, capture site FN

Frontiste de longue date, fils de Jeanne Brevet et Henri Charbonneau, l’histoire familiale de Jean-Romée se confond avec celle de l’extrême droite française et de la collaboration.

Son père Henri eu un parcours qui passa par l’AF, la cagoule, l’uniforme nazi et la milice. Sa page wikipédia donne un bon aperçu du profil.

Sa mère Jeanne, nièce de Joseph Darnand, se remariera en 1984 avec Léon Degrelle.

Bien qu’étant loin d’être labellisable “dédiabolisation”, Jean-Romée Charbonneau, gollnischien, a su tenir sa section locale FN. Conseiller municipal à Niort, on le retrouve maintenant en course pour un poste de conseiller départemental (nouvelle désignation du conseiller général).

[Nancy] 2 militants d’extrème droite condamnés pour une banderole homophobe

 

Deux militants d’extrème droite de 23 et 21 ans ont été respectivement condamnés à 8 mois et 6 mois d’emprisonnement avec sursis et à un stage de citoyenneté pour avoir déployé une banderole homophobe menaçante lors de la Marche des fiertés à Nancy le 31 mai 2014.
La banderolle “Allez brûler en enfer” était signée “Lorraine nationaliste”, du nom de la déclinaison régionale des jeunesses nationalistes, le mouvement dissous de Gabriac et Benedetti.
Le plus âgé des deux, déjà condamné en 2011 pour violences, a également revendiqué son appartenance au GUD.
Leur avocat était bien sûr Pierre-Marie Bonneau, lui-même membre de l’oeuvre française.

Un compte-rendu de l’audience est visible sur Fr3.

Pierre Marie Bonneau, avocat membre de l'organisation des disciples de Pierre Sidos dirigée par Yvan Benedetti.

[Carcassonne] Un ancien militaire se réclamant de «Voix des Français – Renaissance 95» interné après une alerte à la bombe

L’annonce d’un attentat à l’explosif à l’heure où la mosquée Essalam était remplie de fidèles a engendré une forte mobilisation des services de police dans le quartier La Conte à Carcassonne. Quelques minutes avant de se présenter dans l’entrée du lieu de culte, Stéphane Richardot, 67 ans, militaire en retraite, s’était rendu à la maire de Pezens, où il réside.

Mais peu avant midi, il revient vêtu d’un treillis et d’un pull kaki. «Il est arrivé à bord de sa voiture, les warnings allumés et de la musique militaire à fond», explique un témoin. «Là, relate un élu, il nous a dit : à 13 heures, je fais péter la mosquée de Carcassonne, à 13 h 30 je mange à La Comédie, et à 14 heures, je vais place Carnot».

Peu avant 12 h 30, l’ancien militaire du 3e RPIMa de Carcassonne stoppe son véhicule de couleur grise, le long d’une clôture longeant le lieu de culte. Se mêlant à la foule très dense des fidèles venant assister à la prière du vendredi, le sexagénaire était intercepté dans l’entrée par le président de la mosquée, Abid Bammou, qui raconte : «Il m’a dit être là pour accomplir une mission, puis il a déposé sur la table se trouvant habituellement à cet endroit des tracts mentionnant «La France, on l’aime ou on la quitte !».

En l’espace de quelques minutes, la crainte d’une mallette piégée avec de l’explosif, qui était posée sur les sièges rabattus à l’arrière du véhicule, était dissipée. Ce bagage ne contenait que des tracts, signés «Voix des Français – Renaissance 95», une association se disant indépendante des partis politiques, réputée d’extrême droite.

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L’auteur des menaces d’attentat contre la mosquée Essalam, vendredi midi à Carcassonne a été placé en hôpital psychiatrique, à Limoux, à l’issue de sa garde à vue, a-t-on appris auprès du procureur de la République de Carcassonne.

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NDLR : L’association “Voix des Francais RENAISSANCE 95” est administrée par Henry de Lesquen.

Capture du site Voix des français

Capture du site Voix des français

[FN] Frédéric Chatillon mis en examen pour faux et usage de faux, escroquerie, abus de biens sociaux et blanchiment d’abus de biens sociaux

Selon les informations du Monde, Frédéric Chatillon, rouage essentiel de l’équipe de Marine Le Pen, a été mis en examen vendredi 23 janvier, à l’issue d’une garde à vue de quarante-huit heures, pour « faux et usage de faux », « escroquerie », « abus de biens sociaux » et « blanchiment d’abus de biens sociaux ».

Cette mise en examen intervient dans le cadre de l’information judiciaire ouverte en avril 2014 et confiée aux juges Renaud van Ruymbeke et Aude Buresi concernant le financement des campagnes électorales du FN pour les cantonales de 2011 et les législatives de 2012. En septembre, l’enquête a été élargie à la présidentielle par le biais d’un réquisitoire supplétif.

Les juges cherchent à faire la lumière sur le rôle joué auprès des candidats frontistes par le microparti de Marine Le Pen, Jeanne et la société Riwal fondée par Frédéric Chatillon. Lors des législatives de 2012, c’est la double fonction de Jeanne qui a intéressé les enquêteurs : le microparti prêtait de l’argent aux candidats pour faire campagne, avec un taux d’intérêt, et dans le même temps leur vendait des kits de campagne (photo, tracts, etc.). La justice estime à 10 millions d’euros l’argent détourné par Riwal et Jeanne pour le financement des campagnes frontistes de 2012.

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La désinformation par le conspirationnisme : le cas Meyssan

Le site www.naufrageur.fr a retracé le début du parcours du mercenaire de la propagande Thierry Meyssan et une partie de l’histoire de son réseau Voltaire.

Parallèlement à la secte d’Alain Soral, un autre individu a développé un large réseau conspirationniste, où se croisent rouges-bruns, antisémites et négationnistes. Il s’agit de Thierry Meyssan et de son Réseau Voltaire. Celui qui s’est imposé comme la figure de proue du conspirationnisme en Europe et bien au delà. S’il reste indépendant, la toile qu’il a tissé s’entrecroise étroitement avec celle d’Alain Soral. Il s’agit toutefois de l’une des seules personnes qui, à l’image de Dieudonné où Frédéric Chatillon, peut se vanter d’un partenariat avec le gourou d’Égalité et Réconciliation qui ne se résume pas à une soumission. Et pour cause! Alain Soral doit plus à Thierry Meyssan que l’inverse.

En effet, si le trio Dieudonné-Soral-Chatillon est bien connu et ceux-ci immanquablement associés les-uns aux autres, le rôle de Meyssan dans ce petit monde n’est pas à négliger. Ce dernier est depuis belle lurette devenu une star dans de nombreuses dictatures et l’un des principaux artisans des convergences internationales dans tous les domaines ayant trait au conspirationnisme. Précisons en passant que Thierry Meyssan a un peu d’avance sur Soral…

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Comment renverser les Illuminati ?

Adaptation en langue française du pamphlet « How to overthrow the illuminati ? » par le GARAP, groupe marxiste anti autoritaire.

Le document que nous publions ici sous forme de brochure est une adaptation en langue française du pamphlet « How to overthrow the illuminati ? » réalisé par des camarades révolutionnaires étasuniens (membres ou proches de groupes comme « Black Orchid Collective », « Take Back the Bronx », « Creativity Not Control »).

Nous avons apporté différentes modifications ainsi qu’un certain nombre d’ajouts à la version d’origine. Ainsi, plusieurs aspects historiques de la théorie du complot Illuminati sont précisés et/ou ajustés ; des éléments de l’analyse générale sont calibrés aux spécificités du déploiement du conspirationnisme en France (conditions, manifestations, agents). Au-delà, ce texte intéressera tout individu francophone qui souhaite connaître les origines, les ressorts, les promoteurs de cette funeste mystification et les arguments permettant sa nécessaire démolition.

La théorie du complot Illuminati est le modèle-type de la camelote sous-fasciste. Kit idéologique de mauvaise facture, elle réclame, chez les clients qu’elle cible, les mêmes dispositions mentales que celles cultivées par le divertissement de masse : réceptivité acritique, dictature de l’émotionnel détraqué, stupidité, grégarisme, haine. Une nuance, cependant, la distingue de la ration spectaculaire standard, et tient en ceci qu’elle est une commercialisation de la peur élevée au degré de la paranoïa, de la séparation du sujet d’avec lui-même et son environnement frôlant la schizophrénie. Évidemment, ce vulgaire prêt-à-penser réactionnaire ne peut que plonger dans la plus pathétique des confusions les consommateurs qui s’y adonnent (le plus souvent compulsivement). Le caractère invasif de ce produit réside dans la faible texture des mystifications qu’il porte, ce qui le rend compatible avec d’autres poisons idéologiques : étant structurellement un amalgame ductile, il se dilue facilement dans des systèmes discursifs d’origines et de qualités différentes. On le retrouve, par exemple, enveloppé des pets verbaux du haraceleur-exhibitionniste-raciste Alain Soral, rythmant les bouffonneries rapologiques du fils à papa Rockin Squat ou du prêcheur islamiste Mysa, ou incrusté dans les divagations de prédicateurs trinitaires, salafistes, évangéliques, ou encore à l’appui de délires satanistes… Mais l’intempestif envahissement de la théorie du complot Illuminati découle aussi de sa haute conformité au dispositif de coercition social qu’est internet : à l’image du vecteur qui le diffuse, ce produit arbore une authentique participation sociale (en contre-point des vieux supports médiatiques, comme la télévision) qui pourtant n’a jamais été autre que factice. En ce sens, le conspirationnisme anti-Illuminati est bel et bien une maladie de notre temps, concoctée avec les microbes antisociaux qu’a su propager, à chacune des étapes de son développement structurel, la Société du Spectacle.

En finir avec cette grotesque supercherie, c’est participer au nécessaire ménage que la conscience prolétarienne doit opérer en son sein. C’est aussi relier directement cette pollution mentale, et toutes les autres, au rapport qui les sécrète pour mieux s’y dissimuler : le capitalisme.

Pour télécharger la brochure, ça se passe ici http://garap.org/pdf/communiques/comm35-illuminati_GARAP.pdf

[Fachopédia] Création de l’institut Iliade

Hommage à Dominique Venner

En hommage à Dominique Venner a été créé l’institut Iliade “Institut pour la longue mémoire européenne” présenté comme il suit par ses fondateurs :

A la veille du 21 juin 2014, au sommet du Mont Olympe, a été fondé l’Institut ILIADE pour la longue mémoire européenne.

Souhaité par Dominique Venner, cet Institut a pour vocation de transmettre les traditions de la civilisation européenne et de former à sa connaissance et à son histoire.

Son président est Philippe Conrad.

L’Institut accompagnera tous ceux qui refusent le grand effacement, matrice du grand remplacement.

Quand l’esprit se souvient, le peuple se maintient !

 

 

Tout droit dans l’héritage du G.R.E.C.E, cet institut est promu dans la fachosphère par Javier Portella, vraisemblablement un de ses fondateurs.

La liste des participants et la teneur de l’hommage à Dominique Venner du 5 juin 2013 pré-figurait un peu la création de cet institut. On y trouvait Bernard Lugan, Philippe Conrad, Jean Yves Le Gallou, Henry de Lesquen, Guillaume de Tanouärn, Gianluca Iannone, Alain de Benoist et donc Javier Portella. Jean Yves Le Gallou se revendique co-fondateur sur son site perso.

Javier Ruiz Portella

Javier Ruiz Portella

Le CV de Philippe Conrad est sur le site de “géopolitique” d’Aymeric Chauprade.

L’association loi 1901 correspondante a été déposée le 18 juillet 2014 domiciliée à 16 rue Dupetit Thouars 49000 Angers, les mentions légales du site renvoie à une boite postale sur Angers BP 75225.

Pour l’instant, Javier Portella laisse juste entendre que l’institut recherche des donateurs. Des formations et conférences devraient débuter en 2015.

 A côté de cycles de formation, de réunions que nous organiserons ou conseillerons à nos amis au regard de leur intérêt, et de commissions de travail interne sur des sujets particuliers, comme l’éducation, nous proposerons un site Internet qui sera à la fois une plateforme de diffusion, de relais des meilleures initiatives, et un centre de ressources où seront notamment mis en ligne une « bibliothèque idéale », un recueil de citations choisies, des suggestions de parcours « clé en mains » sur les hauts lieux de la culture et de la mémoire européennes… Le chantier est vaste ! Nous tablons sur un lancement de ce site Internet, comme du premier cycle de formation, au début de l’année 2015.

[Marseille] Le Mouvement Populaire-Nouvelle Aurore (MPNA) en justice

Un nouveau groupuscule fascisant directement inspiré du parti nazi grec Aube Dorée est apparu au début de l’été 2014 le Mouvement Populaire-Nouvelle Aurore (MPNA).

Vraisemblablement créé à Marseille, il tente d’essaimer via le net à l’aide d’un site regroupant des pages facebook régionales.

La page facebook principale est venue la première le 30/06/2014 puis le site le 18/08/2014. Cela correspond avec la date de la première sortie publique.

Leur seule action en date est une vidéo où on peut les voir souiller un monument de la résistance. Elle est relatée par la presse locale, voir l’extrait ci-dessous.

Leur militantisme virtuel ne passe pas inaperçu :”Propos antisémites à Béziers et La Grande-Motte : cinq jeunes interpellés“.

La poignée d’individus concernés revendique sur son site avoir tissé des liens avec d’autres groupes nationalistes radicaux. En toute vraisemblance, ils se content de tenter de participer à des évènements du milieu et ont sans doute été approchés par benedetti qui ne cracherait pas sur des bras en renfort sur Marseille.

Deux Marseillais de 42 et 30 ans sont convoqués le 9 janvier devant le tribunal correctionnel de Marseille pour répondre de la profanation d’une stèle érigée à la mémoire des résistants du groupe Missak Manouchian, perpétrée début septembre.

Arrêtés le 16 décembre et placés en garde à vue, ces deux hommes sont définis comme des « sympathisants d’extrême droite » par le parquet de Marseille. Ils ont été présentés au juge le 17 décembre, qui leur a délivré une convocation par procès verbal pour « violation de monument édifié à la mémoire des morts ». Un délit passible d’une peine d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

Un troisième homme de 18 ans a également été placé en garde à vue avant d’être relâché sans qu’aucune charge ne soit retenue contre lui.

La profanation de la stèle avait été revendiquée par le groupuscule Mouvement Populaire-Nouvelle Aurore (MPNA). Une vidéo, toujours visible sur Internet, montre un groupe d’une dizaine de personnes, jeunes pour la plupart et portant un tee-shirt blanc à l’effigie du MPNA, réunis dans une mise en scène paramilitaire autour de la stèle, sur une petite place située près du Vieux-Port à Marseille.

Dans ce film de 6 minutes, les participants, dont les visages ont été floutés, qualifient Missak Manouchian de « terroriste venu d’URSS pour déstabiliser la France », de « balance qui a donné tous ses collègues ». « Manouchian, grosse merde, on ne veut pas de ça à Marseille », hurle un des protagonistes, avant qu’un drap blanc ne soit déposé sur le buste du résistant communiste, commandant du groupe FTP-Moi et exécuté, avec vingt-deux de ses camarades, au Mont Valérien, en février 1944.

Source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/12/31/profanation-de-la-stele-manouchian-deux-sympathisants-d-extreme-droite-devant-le-tribunal_4548160_3224.html#xtor=AL-32280515

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